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Rien de tragique, nul excès de romantisme dans la Symphonie n°2 de Brahms. Composée dans les campagnes de Carinthie, en 1877, elle dégage une joie de vivre et une atmosphère champêtre qui résonnent comme un écho au Beethoven de la Symphonie « Pastorale ». Un bonheur qui n’est qu’en apparence lorsqu’on sait que Brahms considérait la symphonie comme la plus mélancolique des œuvres qu’il ait écrites.










